LE REVENU DE DEVELOPPEMENT
LE REVENU DE DEVELOPPEMENT

Appel pour un soutien humain,financier et immobilier

L’APPEL AUX SOUTIENS

En raison donc de son caractère transversal, il nous semble que notre modèle devrait être placé au cœur de l’action publique. Car, ce dont Il s’agit, ce n’est rien moins que d’un combat déterminé  contre les fléaux dont notre monde ne cesse d’être victime et dont l’aboutissement serait qu’en donnant plus de pouvoir d’achat, plus d’emplois et plus de sécurité aux Français par le biais de ce modèle, notre pays promouvrait avantageusement son image et effectuerait une avancée majeure dans son influence sur la planète. A ce titre, il saurait vivement souhaitable qu’il soit soutenu aussi bien par les groupements économiques et politiques, que par la société civile et le grand public.

1. Appel à tous groupements économiques, sociaux ou politiques

Aussi, tandis que nos concitoyens ont de plus en plus  le sentiment aigu que les pouvoirs publics s’essoufflent dans leurs entreprises de lutte contre la situation difficile que connaît la France, comme d'ailleurs le reste du continent européen, et que, dans son évaluation du projet économique du gouvernement, l'Observatoire français des conjonctures économiques l'a mis en garde contre les effets d'une rigueur excessive, il devient urgent qu’en attendant d’être suivie par d’autres pays, la France, prêchant d’exemple, et malgré la crise, voire justement à cause d’elle, ouvre sans tarder la voie à un retour de la croissance et de la prospérité par l’instauration du revenu de développement, complétée par la mise en œuvre dans la configuration que nous préconisons de ses trois dispositifs d’accompagnement (microcrédit, service civique et Maisons familiales rurales) qui ont le grand mérite de réunir chacun de solides éléments déjà en place et ayant aussi fait leurs preuves.   

   Car, il demeure certain qu’en se substituant au système actuel de protection sociale et de mise en œuvre classique de la politique de l’emploi dont l’insuffisance chronique n’est plus à démontrer, notre modèle rendrait plus aisée la tâche des pouvoirs publics et renforcerait l’efficacité des politiques visant en particulier la ré industrialisation devenue nécessaire du pays, un accès toujours plus aisé et plus large aux biens et services essentiels, tels que le logement et les transports publics, ainsi que la poursuite continue d’une démarche énergique pour créer activités et emplois et développer la formation.

Aussi, les partis, comme tous autres groupements économiques ou politiques, ne pourraient, à notre sens, que trouver avantage à associer, voire incorporer notre modèle à leurs programmes ou orientations propres, et se donner ainsi une meilleure chance de parvenir à leur accomplissement. En particulier, on pourrait sans nul doute vite s'apercevoir, à l'épreuve, que si le revenu de développement ne constitue pas en lui-même une solution à tous les problèmes, il rendrait possible nombre de solutions apparaissant difficilement ou peu réalisables à l'origine.

Ainsi, pour prendre un exemple significatif :  les pouvoirs publics qui, un temps, multipliaient sous l'ancienne législature, avec des portées apparemment insuffisantes, les initiatives pour améliorer le pouvoir d’achat, se seraient sans doute vus singulièrement faciliter dans leurs efforts si, venant compléter et renforcer les mesures prises, il avait été instauré le revenu de développement, avec la dévolution à chaque Français, d’une dotation inconditionnelle permanente de 530 ou 1060 euros par mois, selon l’âge, qu’il pourrait intégralement cumuler avec ses ressources d’activité.

Par ailleurs, en mettant donc en œuvre sans tarder, en créant (et renforçant ainsi le modèle social français dont, en dépit de ses insuffisances, on a souligné le rôle d’amortisseur au cours de la crise) le revenu de développement, parallèlement à l’élargissement et au raffermissement du rôle des trois autres dispositifs du modèle (le microcrédit, le service civique et les Maisons familiales rurales) qui déjà, comme on a vu, disposent  en place de structures fort prometteuses, la France ne manquerait sans doute pas d'ouvrir la voie à d’autres pays. C’est qu’on ne saurait trop mettre l’accent sur le caractère universel du revenu de développement, la distribution du revenu social primaire qu’il constitue pouvant être envisagée au profit de tout membre d’une communauté politique, le montant variant en fonction du niveau de développement de cette collectivité et des ressources de la communauté avec lesquelles il évoluerait.

Aussi, alors qu’à l’heure où se multiplient les plaidoyers pour une Europe plus sociale, mais où, en raison de multiples difficultés, il se révélerait impossible pour le moment d’instaurer à l’l’échelle du continent le revenu de développement dont bénéficierait tout citoyen de l’Union, ainsi que le proposent, sous des vocables variés, d’autres promoteurs  d'allocations apparentées, tels Yoland Bresson et Jean-Marc Ferry, chaque Etat membre, suivant l’exemple de la France, pourrait du moins envisager, dans un premier temps, de l’introduire à son échelle.

De même, alors que des réseaux internationaux, tels le BIEN (Basic income earth network - Réseau mondial pour le revenu de base) et le Parti humaniste, s'emploient très activement à défendre le concept et à promouvoir le revenu de base inconditionnel à travers le monde, à défaut pour le présent d’une allocation mondiale qui serait mise en place en faveur des habitants de toutes les parties du globe, tout pays en quelque partie de la planète pourrait bien, à l’échelle nationale, reprendre à son compte une telle initiative au profit de ses citoyens.

La France a toujours su au cours de son histoire s’orienter vers de nouvelles voies à chaque fois que les circonstances l’exigeaient. C’est bien ce que rappelle Yoland Bresson en relevant que « nous ne cessons de « rafistoler », comme si nous ne savions plus penser et créer du neuf à l’instar de nos prédécesseurs osant introduire des innovations sociales et fiscales majeures telles que l’impôt progressif, la sécurité sociale, la TVA… alors même que nous sommes engagés dans une mutation exceptionnelle profonde  et rapide de nos modes de production ».

Le moment est sans doute venu pour qu’à l’exemple de nos prédécesseurs, la France, « pays riche d’atouts formidables, héritière d’une histoire porteuse d’un rayonnement universel », comme l’a récemment souligné la journaliste Sophie Pedder, chef  du bureau parisien de  l'hebdomadaire britannique « The Economist », relevant le défi des luttes contre l’exclusion, la misère, l’insécurité et la dégradation du pouvoir  d’achat dans le monde, s’attache à mettre en place une économie à visage humain qui, assurant la promotion d’une société plus conviviale et plus solidaire, situerait notre pays à l’avant-garde du combat contre la misère et l’injustice sur la planète, et ainsi d’une nouvelle culture, une nouvelle civilisation digne du XXIe siècle dans laquelle il pourrait exemplairement faire entrer l’humanité.

2. Appel à la société civile et au grand public

S’agissant d’une affaire qui intéresse la nation tout entière, il ne fait aucun doute qu'au-delà des politiques et des hautes sphères du pouvoir, il convienne, pour encourager et inciter les pouvoirs publics à la prise en compte dh modèle que nous préconisons, que soit aussi sensibilisé et mobilisé le public en sa faveur.

Et c'est bien à cette fin que, dans l'attente de notre ouvrage en préparation, mais vu l'urgence, il nous a paru opportun, voire indispensable, de présenter sans plus tarder, sur Internet, à la connaissance de l’opinion en général le présent Appel exposant l'essentiel de notre modèle, avec en annexe le « Manifeste pour le revenu de développement et une vie meilleure » (résumant très concrètement nos objectifs et propositions) qui en est issu et que divers empêchements ne nous ont malheureusement pas permis, comme nous le souhaitions à l'origine, de proposer à la souscription des candidats à l'élection présidentielle et aux élections législatives, alors que certains des candidats à la magistrature suprême ont d'ailleurs, surtout au cours de la précampagne, soutenu des positions rejoignant les nôtres, en ce qui concerne tout particulièrement l'instauration de prestations apparentées au revenu de développement.

Afin de soutenir un tel effort pour répondre aux défis et enjeux de notre temps dont l'heureux aboutissement serait sans nul doute, comme nous pensons l'avoir montré, bénéfique à tout le monde, l'Etat, les collectivités territoriales et les Français appartenant à toutes les catégories sociales, il serait plus que  souhaitable que d’ardents militants soient soucieux de s’y consacrer, en nous faisant notamment part de leur expérience ou de leur manière de voir concernant la mise en œuvre des mesures que nous déclinons, en prenant des initiatives directes, telles que la création de sites de soutien, de campagnes de collecte de dons, ou en nous aidant à lancer diverses actions, comme, par exemple, des pétitions, des placards publicitaires, ou encore à organiser des débats publics, conférences, forums ou colloques en divers lieux du territoire, hexagonal ou ultramarin…

En particulier, l'aide de tout un chacun nous serait fort précieuse pour notamment persuader les pouvoirs publics de procéder pour s'en convaincre à une simulation chiffrée de notre modèle dont il ne saurait échapper que l'un des principaux avantages serait de permettre sans nul doute au gouvernement de combiner la réduction des déficits publics et le retour à la croissance plus que jamais au cœur de l’actualité politique.

Deux initiatives ont été lancées en Europe qui se passionne de plus en plus actuellement pour le revenu de base inconditionnel : l'une  dans les 28 Etats membres de l'Union européenne où avait été récemment lancée une Initiative citoyenne européenne pour le revenu de base qui visait à collecter un million de signatures pour pousser la Commission européenne à étudier l'option d'un revenu de base européen,   l'autre, par la Suisse dont les citoyens seront bientôt appelés à  se prononcer par référendum sur une initiative populaire en faveur de l’instauration d'un revenu de base inconditionnel qui s'élèverait pour tous les Suisses adultes à environ 2000 euros par mois.

Dans ce contexte, c’est à nous, Français, de reprendre résolument et victorieusement à notre compte la devise lancée naguère par le président américain Barack Obama : « YES WE CAN ».

Plaidant en conséquence pour une large mobilisation populaire afin d'obtenir des politiques et mesures véritablement au service des citoyens et n’appartenant pour notre part à aucun parti politique, nous nous tenons à l'entière disposition de tous ceux qui, d’une façon ou d'une autre, seraient désireux de participer à notre démarche. Nous trouvant cependant à la retraite et ne disposant que de moyens plutôt  modestes, il nous serait fort précieuses toute aide ou contribution financière aussi modique soit-elle ainsi que l'assistance d’un spécialiste en numérique et la mise à disposition de l'Association en soutien de notre modèle récemment créée sous l'appellation d'Association pour le revenu de développement (R.V.D)  d’un secrétariat et d’un local à usage de bureau susceptible, le cas échéant, de lui servir de siège à Paris.

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