LE REVENU DE DEVELOPPEMENT
LE REVENU DE DEVELOPPEMENT

NOTICE BIBLIOBIOGRAPHIQUE

Raoul (dit Raoul-Philippe) Danaho, de l'Académie des Sciences d'Outre-mer, haut fonctionnaire (er), ancien expert conseil du Bureau international du travail

 

        Haut fonctionnaire (administrateur civil hors classe) à la retraite et    ancien expert conseil de l'OIT (Organisation internationale du travail), membre titulaire de l'Académie des Sciences d'Outre-mer, Raoul (dit Raoul-Philippe) Danaho est né à Cayenne, un quatorze février, fête de l'amour et de la Saint Valentin.

Les ascendances

       Son père, petit patron pêcheur, d'ascendance chinoise, qu'il a peu connu, était natif de la cité chef-lieu de la Guyane. Sa mère, petite commerçante, douée d'en belle voix de contralto, née, elle aussi, à Cayenne, était issue de familles, dont la situation confortable venait au départ de l'exploitation de mines d'or en Guyane ; d'ascendances africaine et britannique mêlées, ces familles étaient originaires de Monserrat, joliment surnommé "île d'émeraude des Caraïbes".

 

La situation familiale

        A son entrée dans la vie matrimoniale, R. Danaho épouse à Maison-Alfort, en proche banlieue parisienne, Pélagie (dite Liliane) Germain, une femme ravissante, à la voix merveilleuse de contralto comme l'était sa mère ;  originaire de la Martinique, elle disparaît, victime du cancer, après une quarantaine d'années de vie commune. A ses funérailles, dans la charmante petite église de Sainte-Marie aux Fleurs, à Saint-Maur-des-Fossés, cité délicieusement blottie dans une boucle de la Marne, et, avec sa voisine, située comme elle dans le Val de Marne, Champigny-sur-Marne, et Paris, ville lumière, l'une des trois villes d'adoption ardemment chéries de R. Danaho, celui-ci rend un hommage déchirant, ponctué d'un poème évoquant son émouvant départ, à la tendre et inoubliable compagne à jamais perdue.

        R. Danaho se marie pourtant en secondes noces, à Saint-Maur-des-Fosssés, avec une jeune concitoyenne, une amie poète  de longue date, également ravissante, Marie-France Duparl, et de cette union naîtra Valentin-Philipe, leur  unique enfant à tous deux. Organisatrice d'évènementiels, la nouvelle épouse est une poétesse reconnue : en particulier, une autre adorable poétese guyanaise, Christiane Taubira,  célèbre femme politique, dans sa postface à l'un des recueils de Marie-France, Les palétuviers dansent sur l'Arataye, l'honore en ces  termes :

       "Elle nous caresse de sa mélancolie, de ses hautes pensées sur l'identitaire, sa joie de vivre, parfum de femme qui s'évente lentement comme les gouttes de la fifine [pluie fine] sur les palétuviers".

Le parcours scolaire et universitaire

       Après avoir fait ses études secondaires dans sa ville natale où il a sauté la seconde pour passer directement de troisième en première, R. P. Danaho se rend à Paris après avoir obtenu les bacs math-élem et philo qu'il passe à la même session. Interne au lycée Louis-le-Grand, puis au lycée Henri IV, il prépare, en classes préparatoires de ces établissements,  le concours d'entrée à l'Ecole nationale de la France d'Outre-mer, tout en s'adonnant, porté par une curiosité insatiable, à des études en Sorbonne et à la faculté de droit et des sciences économiques de Paris.

       Ancien élève de l'Ecole nationale de la France d'Outre-mer et de Sciences Po Paris, R. Danaho complète son parcours universitaire en se retrouvant, en outre,  titulaire d'une licence ès lettres en Sorbonne, de la licence en droit, du Diplôme d'études supérieures de droit public, du doctorat d'Etat en sciences économiques.

 

Le combat pour une politique active de l'emploi

et l'attribution d'un revenu minimm de base

 

         Après avoir accompli une mission d'étude en Suède, alors à l'avant-garde du monde occidental pour sa politique novatrice  de l'emploi, R. Danaho s'affirme en soutenant, sous le titre : Une politique active de l'emploi : l'exemple de la Suède, une thèse remarquée de doctorat d'Etat en sciences économiques qu'il passe,en pleine crise de mai 1968, avec la mention très bien et les félicitations du jury que présidait Raymond Barre, à la faculté de droit et des sciences économiques de Paris.

          Il publie à la suite, dans les annéees 1960-1970, diverses études et articles sur l'emploi et les ressources humaines parus, dans les meilleures revues économiques et sociales, en France et à l'étranger (en particulier, en Belgique et en Italie). A la différence d'une politique de traitement social du chômage traditionnelle, il y préconise notamment la prise en considération de l'emploi en tant qu'élément fondamental de la politique économique.

          Parvenu à la retraite, il pensait pouvoir entièrement se consacrer à la création littéraire et à la promotion de son oeuvre poétique, mais, constatatant  la situation difficile et le climat économique et politique anxiogène qui continuaient à peser en France, il décide de se remettre à rechercher des solutions suceptibles d'y remédier ;  dans le cadre de cette recherche, il coécrit, avec Henri Plagnol, énarque et normalien, membre du Conseil d'Etat, professeur agrégé en sciences sociales, ancien ministre et ex- député-maire de Saint-Maur-des-Fossés, Une stratégie globale pour une pleine occupation – Prolégomènes à une économie citoyenne,  un ouvrage qui associe les efforts d'un senior provenant de la société civile et d'une personnalité plus jeune du monde politique.

         Les deux auteurs y plaident pour une stratégie pragmatique visant à assurer une occupation à chacun et insistent aussi sur la nécessité de pourvoir d'un minimm de revenu chaque citoyen pour lui assurer une vie décente. 

          Il semble qu’il y aurait tout lieu de penser que ce volume, dont des exemplaires avaient été remis au Chef de l'Etat, au Premier ministre, à tous les ministres en charge des affaires économiques et sociales, alors que Henri Plagnol siégeait en tant que  Secrétaire d’Etat à la Réforme de l’Etat, au sein du second gouvernement Raffarin, n’aurait sans doute pas été étranger aux progrès enregistrés depuis sa parution en 2002 dans la conduite de la politique de l’emploi.

 

Le parcours professionnel

    Economiste et juriste, spécialiste en politique de l'emploi et des ressources humaines, R. Danaho, au cours de sa période d'une trentaine d'années d'activité, s'est retrouvé en poste un peu partout dans le monde.

      A sa sortie de l'Ecole nationale de la France d'Outre-mer et de Sciences Po Paris, nommé conseiller au travail et à la législation sociale (administrateur de la France d'Outre-mer, spécialisé dans les affaires sociales), il entre en fonction dans divers pays de l'ex-Union française à la veille de leur accès à l'indépendance (Madagascar, Comores, Cameroun) ; tantôt à la tête  des services sociaux et du travail, il procède à l'arbitrage à tous les niveaux sur leur sol des conflits entre employeurs et salariés et  contribue à la mise en place de leurs régimes sociaux, tantôt conseiller technique auprès des ministres en charge du Travail, il  aide ces derniers à définir la politique du travail et des affaires sociales de leur pays.

       Intégré, après l'accession à l'indépendance de la plupart des contrées antérieurement sous la mouvance française, dans le corps des administrateurs civils, principal corps de hauts fonctionnaires de l'Etat placés sous la tutelle du Premier ministre et à vocation interministérielle, il partage son temps entre le service à Paris et à l'étranger.

        En poste dans les ministères en charge de l'Emploi et des Affaires sociales à Paris, il participe à l'élaboration de plans de développement auprès du Commissariat général au plan, effectue  des missions souvent de longue duréel, soit au titre de la Coopération française, soit à celui du Bureau international du travail et des Nations unies, auprès de non loin  d'une douzaine de gouvernements en Afrique (Maroc, Tchad, Côte d'Ivoire, Cameroun, Sénégal, République démocratique du Congo, Rwanda) et en Asie (Cambodge). Placé auprès des ministres en charge du Plan ou du Travail, il participe à l'élaboration des parties concernant les affaires sociales et culturelles de leur plan de développement et à mise en oeuvre des politiques en ces domaines.

Le parcours littéraire et poétique

          Sociétaire des gens de lettres de France, Sociétaire des poètes français, Sociétaire des écrivains de langue française, composant dès le plus jeune âge sur les bancs du lycée,  R. P. Danaho est poète. Nombre  de critiqes l'ont salué comme le chantre par excellence de l'amour et de la femme.

         Le poète Thierry Sinda, président-fondateur du Printemps des poètes des Afriques et d'Ailleurs, dans son allocution prononcée au cours d'une cérémonie organisée à l'Académie des sciences d'outre-mer en hommage à l'intéressé - qui en est membre titulaire -, récemment promu dans l'Ordre du Mérite national et dont il venait de rececoir les insignes des mains de la ministre d'Etat en charge de la Justice, Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, le  caractérise ainsi dans sa ligne poétique :

         "Contrairement à Aragon, le fou d'Elsa, Raoul-Philippe Danaho n'est pas inspiré par une Muse en particulier, mais par la Muse en général, personnifiée par toutes ces femmes multiformes, connues ou inconnues, qu'il rencontre et croise à travers le monde. Car, c'est du monde entier que Raoul-Philippe Danaho écrit ses poèmes d'amour, au gré de ses missions professionnelles à l'étranger et de ses voyages d'agrément : Paris, Cayenne, Cotonou, Tamatave, Aix-en-Provence, Abomey, Saint-Laurent-du-Maroni, Gourbeyre..., sont autant de villes où est née son inspiration poétique".

              R. P. Danaho est également l'auteur d'un roman intitlulé Chaque heure blesse... dont le sujet est aussi inspiré par les femmes qu'il a aimées et qui l'ont aimé .

Les oeuvres principales

En dehors de nombre d'articles restés inédits ou parus  dans de publications ou revues, R. P. Danaho a notamment publié les oeuvres suivantes :

Poésie

(Chez les Editions Saint-Germain-Des-Prés, Paris)

Soudain l'aurore (1983)

Le Temps d'un amour (1984)

Chansons pour l'Inconnue (1983)

Spasmes (1986)

La Garrigue du temps (1983)

Album du pays des mille collines (en coédition avec l'Agence de Coopération culturelle et technique, 1993)

Chantereine (1995)

(Chez d'autres Editeurs, Paris)

L'autre côté du rêve (Collection Flammes vives, 1988)

Errances et souvenances (D'Ici et d'Ailleurs, 2000)

Adagio pour Elle (Librairie-Galerie Racine en coédition avec le Conseil régional de la Guyane, Paris, 2002)

L'Ogive de l'infini (D'Ici et d'Ailleurs,2006)

 

Roman

Chaque heure blesse...  (Promotion et Editions, Paris, 1968)

Essai

Une stratégie globale pour une pleine occupation – Prolégomènes à une économie citoyenne, coécrit avec Henri Plagnol (New Legend,  Paris, 2002)

Devise et Distinctions

.Raoul-Philippe Danaho,qui, à son adolescence nourrie de contes de fées et de légendes mythologiques, rêvait d'être le maître du monde, et qui a adopté pour devise la maxime de Juvénal:"Un esprit sain dans un corps sain", s'est beaucoup adonné au culturisme dans sa jeunesse, et avant de se destiner à être au service de l'état se rêvais réalisateur de cinéma..Il est chevalier de l'Ordre du Mérite national  et aussi chevalier de l'Ordre national du Lion (Sénégal)

 

Raoul (dit Raoul-Philippe) DANAHO

de l’Académie des Sciences d’Outre-mer

Administrateur civil hors classe 

Ancien expert conseil du Bureau International du Travail              

Président de l'Associationpour le revenu de développement

et une vie meilleure

Ancien élève de Sciences Po Paris

 et de l'Ecole nationale de la France d'Outre-mer

Docteur d'Etat en Sciences économiques,

Diplômé d'Etudes supérieures de Droit public

                          Licencié ès lettres en Sorbonne

 

 

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